HermesMon agent IA personnel, joignable depuis Discord.
À propos
Étudiant en deuxième année de BTS SIO option SISR au Lycée Vilgénis (Massy), je combine formation académique et expérience professionnelle concrète en alternance chez Essity à Saint-Ouen. Passionné par les infrastructures informatiques, le support et la résolution de problèmes, j'ai eu l'opportunité de travailler dans plusieurs environnements IT — dont un stage Erasmus+ en Irlande.
À l'aise dans de nouveaux environnements et face à de nouveaux défis.
Envie d'apprendre et de rester à jour dans les évolutions technologiques.
Capacité à travailler de manière indépendante et à prendre des initiatives.
Attention aux détails et respect des procédures pour un travail de qualité.
Expériences Professionnelles
4 expériences concrètes en support IT, déploiement et administration système.
Formations & certifications
Formation en alternance axée sur l'administration des réseaux, la cybersécurité, la virtualisation et la gestion des systèmes d'information en entreprise.
Spécialité Réseaux Informatiques et Systèmes Communicants. Section Européenne — enseignement en anglais technique.
Préparation en cours pour la certification CCNA via Cisco Networking Academy. Fondamentaux réseaux, routage, switching et sécurité.
Certification attestant la maîtrise des fondamentaux du Règlement Général sur la Protection des Données.
Formation en cybersécurité de l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information.
Réalisations
Des sites web simples, beaux et sur-mesure, pensés pour vous et votre activité.
L'outil que j'ai mis en place pour m'organiser : mes devoirs, mes projets et mon emploi du temps au même endroit, dans une page que j'ouvre de n'importe où. Je l'utilise tous les jours et je le fais évoluer au fil de mes besoins.
Installation et configuration complète d'un environnement NixOS combiné avec le gestionnaire de fenêtres dynamique Hyprland (Wayland) sur machine personnelle, pour approfondir l'écosystème Linux avancé et la gestion des dotfiles.
Mon serveur à la maison : une VM Debian et ses conteneurs Docker font tourner mes automatisations, mon agent IA et mes notes — et, sur un segment à part, un laboratoire de sécurité que je casse volontairement.
Hermes
Wazuh
Suricata
Série de projets électroniques réalisés avec Arduino, explorant l’IoT, la biométrie et les systèmes de sécurité embarqués.
Une IA générative locale et sécurisée pour le Musée du Louvre, du durcissement système jusqu'au réseau.
Un robot lit mes sources à ma place et me livre 10 actualités sur Discord tous les deux jours : support IT, réseau, Microsoft, Apple, cybersécurité, IA. Cinq en français, cinq en anglais.
Hermes
Webhooks
API REST
Un poste de travail Linux 100 % déclaratif et reproductible — du noyau au moindre menu de la barre des tâches, tout est décrit en code Nix, versionné sur Git et reconstructible par une seule commande.
L'objectif n'était pas d'installer un bureau mais de construire le mien, brique par brique. Chaque fonctionnalité d'un environnement moderne (thème auto, dictée vocale, menus réseau, multi-écran) a été réimplémentée en modules Nix indépendants plutôt que consommée d'une suite toute faite. Résultat : un OS où rien n'est configuré « à la main quelque part » — tout est dans le code.
flake.lock).writeShellScriptBin), dépendances par chemin Nix exact. Zéro dépendance implicite.nixos-rebuild switch --flake .#pc1 reconstruit tout l'OS — rollback instantané vers n'importe quelle génération.display-apply (pc-only / external / extend / mirror), détection auto via hyprctl + jq.Je m'intéresse à pas mal de sujets en informatique : le support IT, le réseau, Windows et Apple, Linux, la cybersécurité, l'IA. Ça fait beaucoup de sites à ouvrir chaque matin — et en pratique, au bout de deux semaines on ne les ouvre plus. Alors je l'ai automatisé : mes sources sont relevées à ma place et 10 actualités, cinq en français et cinq en anglais, m'attendent sur Discord un matin sur deux. Court exprès, pour que ça se lise vraiment.
Elle tourne sur n8n, dans le Docker de mon serveur — la même brique qui portera les alertes de mon lab de sécurité. Une seule automatisation à comprendre, à sauvegarder et à réparer, au lieu de deux.
Le travail se joue au milieu. Relever des flux est trivial ; ce qui compte, c'est ce qu'on en retire. n8n dédoublonne — la même faille remonte souvent par quatre sources —, puis fait un tour de table entre les sujets : cinq actualités en français, cinq en anglais, et jamais deux fois le même thème dans un rapport. Un flux brut donnerait dix articles sur le même incident.
En sortie, le message est ordonné, pas empilé : les urgences en tête, le reste groupé par famille de source. Dix lignes, courtes exprès — un rapport qu'on ne lit pas ne sert à rien.
Priorité aux sources de première main — celles qui publient l'information plutôt que celles qui la recopient.
Le robot ne fait que rassembler les actualités. C'est moi qui les lis : quand un sujet touche à ce que j'utilise au travail, j'ouvre l'article en entier.
Un rapport réellement produit par la chaîne, tel qu'il arrive dans mon salon Discord.
Hermes
RSS / Atom
Webhooks
API REST
JSON
n8n auto-hébergé en ordonnanceur, webhook Discord en sortie.JSON réutilisé par ce portfolio.Une machine à la maison, allumée en permanence. Mes services d'un côté, un laboratoire de sécurité que je casse volontairement de l'autre. Du matériel nu jusqu'aux services.
Le critère d'achat, c'était la mémoire : faire tourner une dizaine de machines virtuelles, c'est de la RAM avant tout.
Un système dont le seul métier est de faire tourner d'autres machines. Trois raisons, dans cet ordre.
Une machine virtuelle Debian, un conteneur Docker par service. Quatre tournent, trois arrivent.
Mes automatisations : Notion, mails et agenda qui viennent à moi.

Un agent IA que j'interroge depuis Discord.
Mon coffre de notes synchronisé, hébergé chez moi et pas ailleurs.
Le mien : devoirs, projets et emploi du temps, relié à mon agenda et à Notion.
Des modèles de langage en local : rien ne sort de la maison.
Reverse proxy et certificats internes : un nom propre par service.
Les conteneurs Docker pilotés depuis le navigateur.
Hermes
Obsidian
L'hôte est relié à la box en Wi-Fi, et une carte Wi-Fi en mode client ne sait pas faire de pont. La machine devient donc un routeur : routage IP, traduction d'adresses en sortie, DHCP et DNS internes. Chaque périmètre a son sous-réseau, et le passage de l'un à l'autre est refusé par défaut.
Tailscale, et aucun port ouvert. Chaque machine rejoint un réseau privé chiffré et reçoit sa propre adresse ; je joins le serveur depuis n'importe où sans rien publier sur Internet, sans redirection de port et sans toucher à la configuration de la box. Une redirection, c'est une porte ouverte en permanence sur un service qu'il faut alors durcir tout seul — ici, il n'y a pas de porte du tout.
L'autre moitié de la machine, sur son propre segment : des machines virtuelles qui rejouent un petit système d'information — contrôleur de domaine, postes Windows, machine d'attaque — pendant qu'un SIEM lit leurs journaux et me prévient quand quelque chose sort du cadre.
Pourquoi chez moi : un réseau domestique a les mêmes briques qu'une petite entreprise, en plus petit. Et au support, je reçois l'alerte déjà rédigée — ici, je suis celui qui la fabrique.
Security Operations Center — l'équipe et les outils qui surveillent un système d'information en continu. Techniquement, trois gestes.
Chaque machine écrit ses logs dans son coin. Un agent les remonte vers un collecteur unique — le SIEM — qui les normalise et les indexe.
Des règles confrontent ce flux à des comportements connus, chacune avec une criticité et une correspondance MITRE ATT&CK.
L'alerte part vers un humain, qui l'examine et décide si elle est fondée. Puis on isole, on corrige, et on ajuste la règle. Une alerte que personne ne regarde ne sert à rien.
Le but n'est pas d'empêcher l'attaque : le pare-feu s'en charge, et il échoue parfois. Le but, c'est de la voir — le délai moyen entre une intrusion et sa découverte se compte encore en semaines.
Liste écrite avant d'installer quoi que ce soit. Elle sert deux fois : d'objectif, puis de recette de test.
T1110EICAR, attrapé par le contrôle d'intégrité.nmap depuis le portable, vu côté réseau par l'IDS.sudo à une heure où je dors.Le point où les deux chapitres se rejoignent : ce n'est pas un script maison qui porte les alertes, c'est le n8n du chapitre 1. Il tourne déjà, il sait parler à Discord, et toute la logique de tri vit chez lui plutôt que dans le SIEM.
Ça se lit de haut en bas. Les machines écrivent leurs journaux, Wazuh les compare à ses règles et met une note de gravité, n8n reçoit l'alerte et choisit le canal. Tout arrive sur Discord — seule l'insistance change : une alerte critique me mentionne et fait sonner le téléphone, une alerte d'information se dépose dans un canal calme que je lis quand je veux. Rien n'est jamais enterré en silence.
Le compromis, assumé : n8n devient un point de passage obligé. S'il tombe, plus rien ne part. Dans un SOC d'entreprise ce serait rédhibitoire ; ici, faire surveiller n8n par Wazuh suffit à le rattraper.
Chaque brique fait une seule chose. C'est leur assemblage qui fait le SOC.
L'oreille sur chaque machine. Un petit programme installé sur chaque poste Windows et Linux : il envoie les journaux, surveille les fichiers sensibles et signale ce qui change. Sans lui, chaque machine garde ses traces pour elle et personne ne les lit jamais.
Le cerveau. C'est le SIEM : il rassemble les journaux de tout le monde au même endroit, les confronte à des règles de détection et attribue une note de gravité. C'est lui qui transforme une ligne de log illisible en « quelqu'un essaie de forcer un mot de passe ».
Le témoin indépendant. Il n'écoute pas les machines, il regarde les paquets qui circulent sur le réseau. La nuance est décisive : Wazuh entend ce que les machines déclarent, Suricata voit ce qu'elles font. Le jour où une machine est compromise et se tait, c'est lui qui parle.
Le facteur. Il ne détecte rien du tout : il reçoit l'alerte de Wazuh, la met en forme et décide où l'envoyer selon sa gravité. Tout le tri vit ici — changer un seuil, c'est déplacer une condition, sans toucher au SIEM ni redémarrer quoi que ce soit.
La sortie. C'est là que l'alerte arrive, formatée et lisible d'un coup d'œil : quoi, où, à quel point c'est grave. Discord est déjà l'application où tombe ma veille technologique — une seule à surveiller, donc des alertes réellement lues.
Le traducteur. Mon agent IA du chapitre 1, branché sur le même Discord. Quand une règle sonne et que son intitulé ne me dit rien, je lui demande ce qu'elle surveille et ce qu'il faut vérifier en premier. Il ne décide pas à ma place, il raccourcit le temps de compréhension.
Maquettes — le dispositif n'est pas encore monté. Ce sont les deux premières alertes que je devrai voir arriver pour de vrai.
Six étapes. Chacune doit tenir seule avant la suivante, sinon on ne sait plus ce qui casse.
Une VM Debian dédiée, SSH par clé, pare-feu en refus par défaut, segment à part. Une sonde mal durcie n'est qu'une porte d'entrée de plus.
Le serveur Wazuh, puis un agent sur chaque hôte Windows et Linux. Authentification, événements système et intégrité des fichiers remontent enfin au même endroit.
Wazuh pousse un webhook vers n8n, qui trie par niveau et publie sur Discord. Aucune intégration à écrire côté SIEM : la logique vit dans un outil qui tourne déjà.
Suricata en écoute, signatures Emerging Threats, journaux réinjectés dans Wazuh : une seule console pour l'hôte et le réseau.
Le webhook devient un bot : un canal par niveau de gravité, des messages mis en forme, et Hermes joignable dans le même fil pour expliquer une règle dont l'intitulé ne me dit rien.
Je rejoue les six scénarios ci-dessus, capture à l'appui. Puis je traite une par une les centaines d'alertes inutiles du premier jour, en notant chaque raison. La partie la plus longue, et la seule qui a de la valeur.
Mettre à disposition du Musée du Louvre un service d'IA générative entièrement hébergé sur place, cloisonné et tracé, capable de produire des fiches pédagogiques sans qu'aucune donnée ne parte vers un cloud public.
La direction de la médiation et de la programmation culturelle (DMPC) du Louvre veut automatiser la rédaction de fiches pédagogiques pour ses conservateurs. Les données manipulées sont critiques — recherches non publiées, plans de sécurisation des œuvres : les IA du cloud public sont proscrites. Il faut donc un service local, intégré de façon sécurisée au système d'information du musée.
TCP/443 est autorisé vers la DMZ IA.Cinq étapes, du serveur nu jusqu'à son intégration dans le réseau du musée.
Debian/Ubuntu Server en installation minimale, SSH sur un port non standard avec clés RSA 4096 bits, pare-feu local et privilèges stricts via sudoers.
Ollama en back-end, Open WebUI en conteneur Docker, reverse proxy Nginx devant, passage obligatoire en HTTPS avec un certificat émis par la PKI interne du musée.
Migration vers un cluster Proxmox pour la continuité de service, segmentation VLAN et placement en DMZ applicative derrière le pare-feu central.
Raccordement du serveur Linux à l'Active Directory via LDAPS / SSSD pour réserver l'accès aux conservateurs habilités, puis audit du domaine avec PingCastle.
802.1X (RADIUS, EAP-TLS / PEAP-MSCHAPv2), durcissement L2 avec traps SNMPv3, redondance VRRP + LACP, filtrage « tout interdit par défaut », journaux en Syslog over TLS (6514) et sauvegardes 3-2-1-1-0.
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